Eglises de France Continentale
Les 3 sœurs de Provence

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Les 5 ACTIONS de la CHARTRE

1. Au bout du plus petit chemin de campagne, dans les vallées les plus secrètes de l'Europe, on atteint souvent une abbaye ou une grange cisterciene. Le logo de la Charte , avec sa mention " Route des abbayes cisterciennes ", accueille les visiteurs à la porte des sites adhérents. Il s'agit de la " feuille d'eau " stylisée, ce seul symbole admis aux chapiteaux des abbatiales, sans doute parce que les cisterciens s'installaient au bord de petites rivières pour mieux dompter les chutes de leurs moulins, élever les carpes de leurs étangs et alimenter leurs fontaines.

2. Pour que les visiteurs découvrent plus facilement les sites cisterciens, le Charte favorise l'édition de cartes cisterciennes qui présentent à la fois, pour être le plus exhaustif possible, les abbayes occupées par les communautés cisterciennes, les sites gérés par les adhérents de la Charte et les autres sites d'intérêt architectural. Une première carte France- abbayes et sites cisterciens est sortie en 2007 en collaboration avec l'IGN (n°911). D'autres cartes par pays ou par régions devraient constituer une collection à l'échelle de l'Europe.

3. Dans le même esprit, la charte suscite des publications et parraine des monographies d'abbayes cisterciennes. On peut citer, à titre d'exemple, le Routier cistercien de Bernard Peugniez (Editions Gaud) qui décrit le site et résume l'histoire de plus de 400 sites cisterciens élevés par les moines et moniales sur le sol de France, de Belgique et de Suisse. D'autres Routiers sont en préparation .

4. La Charte coordonne, via l'abbaye de Villers-la-Ville, le site Internet www.cister.net qui , grâce aux nouvelles technologies de la communication, permet au plus grand nombre possible d'européens de découvrir l'univers cistercien.

5. Enfin, pour que l'accueil des touristes réponde à l'attente de ceux qui veulent retrouver, au delà des pierres et des paysages, les fondements spirituels, économiques et politiques des abbayes qu'ils visitent, la Charte organise tous les deux ans, en internat dans une abbaye vivante, des sessions de formation pour les guides et animateurs de sites cisterciens. Chaque année, plusieurs millions de visiteurs découvrent la spiritualité, l'architecture ou l'hitoire cistercienne davantage par les guides que par les homélies des moines ou les livres des historiens. Il s'agit d'une responsabilité exigeante qui doit être délivrée sans hagiographie ni polémique et qui justifie cette fonction pédagogique de la Charte.

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L'ORDRE CISTERCIEN

Héritier du premier Cîteaux par des abbayes prestigieuses qui la plupart du temps n'ont pas eu à souffrir des destructions de la Révolution, l'Ordre Cistercien (O.Cist.) comprend des monastères de coutumes et de modes de vie assez divers (abbaye principale avec prieurés dépendants, abbayes autonomes ; vie entièrement claustrale, ou comportant des activités pastorales : enseignement, paroisses). Il regroupe 6 congrégations masculines et féminines, 5 masculines et 2 féminines, toutes ayant leurs constitutions propres. Les autres moniales sont réunies en fédérations (Espagne, Italie) ou ont un régime particulier.

L'Ordre Cistercien compte autour de 90 monastères de moines (environ 1400), et 55 de moniales (environ 1100) - (en France, 2 de moines et 2 de moniales). La majorité sont situés en Europe (pays germaniques, Italie, Espagne), mais il faut noter une congrégation de moines en Éthiopie, et au Brésil, et surtout au Vietnam où la congrégation de la sainte Famille compte 800 moines et moniales répartis en11 monastères.

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LA FONDATION DU MONASTÈRE DE CÎTEAUX

En l'année 1098, l'Abbé Robert et vingt-et-un de ses compagnons quittèrent le monastère de Molesme, et se rendirent en un lieu appelé Cistercium, à vingt km environ de la ville de Dijon. Là, ils établirent un nouveau monastère qui, durant vingt ans environ, porta simplement le nom de Novum Monasterium.

Dans l'opinion de beaucoup, même encore de nos jours, cette fondation advint comme une réponse au fait que la discipline religieuse des "Bénédictins", y compris ceux de Molesme, s'était relâchée et nécessitait quelque réforme. Et donc, selon cette théorie, l' "Ordre Cistercien" apparut comme "une version réformée" du monachisme Bénédictin. Cependant, du fait qu'aucun événement historique n'est aussi simple qu'il le semble dans la forme concise de sa rédaction littéraire, cet article a la tâche d'éclaircir la question, de décrire ce qui s'est passé à Cîteaux en 1098, et ensuite, d'assigner sa signification à la fondation.

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