FRANCE
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Ville :BOURGES
Département :Cher
Région : Centre
Visite de la ville


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PORTE SAINT OURS  
   
PALAIS JACQUES COEUR  
   
HÔTEL LALLEMANT  
   
HÔTEL CUJAS  
   
LES EGLISES NOTRE DAME
  SAINT BONNET
  SAINT-PIERRE LE-GUILLARD
  SAINTE BARBE
   
LA VILLE  
   
Photos : Mars 2011
   


PORTE SAINT OURS


Porte Saint-Ours, de la collégiale Saint-Ursin.
Adresse : rue du 95ème de Ligne, coté Place A. Malraux
(parking du centre historique)
Epoque de construction : limite 11e siècle 12e siècle
Auteur : Girardus (sculpteur)
Historique : Cette porte provient de la collégiale Saint-Ursin, détruite, située place Saint-Ursin (actuelle place Michelet).
Elle a été remontée vers 1810 à cet emplacement, à l' initiative du préfet du Cher, Horace de Barral.
Elle porte une signature au tympan Girardus fecit istas portas.
Propriété du département
Cette porte donne accès au jardin de la préfecture.
© Monuments historiques, 1992
Texte issu du site : patrimoine-de-france.org
Cliquez une zone du tympan pour voir le détail en grand format.

Sous les piedroits du portail : rinceau de vigne et oursons (probale allusion au nom de saint Ursin, fondateur de l'église de Bourges).
Signature du sculpteur :
"Giraud a fait ces portes" (Girauldus fecit istas portas)
Personnages symbolisant les travaux des mois, en commençant à gauche par le mois de février: un paysan se réchauffe devant un feu (on le retrouve en janvier cuisinant sur son âtre); au centre, le mois de juillet, représentant la moisson, occupe deux arcades.
Chasse au cerf et au sanglier, probablement inspirée d'un scène sculptée sur sarcophage antique.
Fables animalières : l'âne-maître d'école, la grue plongeant son bec dans la gorge de Renard, l'enterrement simulé de renard conduit par l'ours et le coq...

La représentation des travaux des mois est un thème fréquent dans les portails sculptés romans et gothiques. En revanche, les scènes de chasse ou tirées de fables sont exceptionnelles.


Texte inscrit sur un plaque devant la porte.



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PALAIS JACQUES COEUR

Façade est, rue Jacques Coeur (malheureusement en travaux lors de ma visite en mars 2011)


Jacques Coeur, argentier du roi Charles VII (1422-1461) et marchand à la tête d’un vaste réseau de comptoirs, construit de 1443 à 1451, dans sa ville natale, un hôtel à la mesure de son prestige social. L’édifice est vite célébré comme le plus bel exemple d’édifice privé urbain connu. Confisqué par le roi en 1451 après l’arrestation de Jacques Coeur, il est restitué à sa famille en 1457. Le palais passe ensuite entre plusieurs mains. Colbert, son dernier propriétaire privé, le revend à la ville de Bourges en 1682
Une somptueuse demeure privée
Jacques Coeur, argentier du roi Charles VII (1422-1461) et marchand à la tête d’un vaste réseau de comptoirs, construit de 1443 à 1451, dans sa ville natale, un hôtel à la mesure de son prestige social. L’édifice est vite célébré comme le plus bel exemple d’édifice privé urbain connu. Confisqué par le roi en 1451 après l’arrestation de Jacques Coeur, il est restitué à sa famille en 1457. Le palais passe ensuite entre plusieurs mains. Colbert, son dernier propriétaire privé, le revend à la ville de Bourges en 1682.
Un édifice public
L’édifice devient hôtel de ville, puis se fait le siège de tribunaux. La conversion de l’hôtel en palais de justice entre 1820 et 1830 engendre de nombreuses
mutilations du décor intérieur. Inscrit sur la première liste des monuments historiques de 1840, le palais connaît plusieurs campagnes de restauration. En 1923, l’État rachète l’hôtel en totalité et le confie au service des Monuments historiques, qui poursuit sa remise en état.
La distribution des pièces sépare vie publique et vie privée, avec un grand souci de confort domestique. Le décor somptueux affiche la réussite et l’influence de Jacques Coeur. Les ornements mêlent le répertoire gothique (décors végétaux, architectures miniatures), la symbolique royale (fleurs de lys), des éléments des armes par1antes de Jacques Coeur (coquilles, coeurs) et des représentations réalistes de la vie quotidienne, révélateurs de l’entourage familial et domestique du maître de maison.

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Texte de la brochure du Centre des Monuments Nationaux
Un autre site à visiter pour en savoir plus sur Jacques Coeur et son palais :
Site jacques-coeur-bourges.com

Détail de la tour à gauche de l'entrée principale
Entrée principale
Détail du tympan de la porte
à gauche de la principale
Heurtoir sur la porte
de gauche

Sculpture de façade
Fausses fenêtres occupées par les portraits sculptés
de Jacques Coeur et de sa femme
Sculpture de façade

     
A l'intersection du larmier et des colonnettes se remarquent 17 petites têtes sculptées, autant de portraits indivisualisés.

Arrière du palais, rue des Arènes


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Entrée principale
Cour intérieure

Détails dans la cour intérieure

Détails de sculptures sous balcons
 
   
 
Gargouilles de la cour intérieure

Salle des festins
Rez de chaussée

Grande salle de réception et d'apparat, est pourvue d'une tribune
qui pouvait servir à des musiciens.

La chambre dite "des galées"
1 er étage

La chambre est ornée d'une galée sculptée au tympan (détail)
de la porte et d'une nef sur un vitrail, qui évoquent les voyages
de la flotte armée par Jacques Coeur autour de la Méditerranée.

La chapelle
1 er étage

La chapelle a conservée les motifs de sa voûte peinte, restaurés en 1869 par Denuelle qui a aussi peint les murs.
De part et d'autre de l'autel, deux oratoires étaient destinés à Jacques Coeur
et à Macée de Léodepart, son épouse.

Les combles
2 ème étage

Les combles sont couverts d'une charpente
en carène de bateau renversée
Maquette du palais

Cheminées


Divers

Le déluge et l'arche de Noé (détail)
Tapisserie d'Audenarde (lieu hypothètique)
Ateliers flamands
XVII ème siècle.
 

Figurines exposées au 1 er étége


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HÔTEL LALLEMANT

Façade coté rue bourbonnoux, cour basse (entrée actuelle du musée)

L'hôtel Lallemant a gardé le nom de son constructeur, Jean Lallemant. Il a été construit entre 1495 et 1518 et constitue un exemple remarquable de la première Renaissance française. Acquis par la ville de Bourges en 1826, il accueille depuis 1951 le musée des Arts Décoratifs.
L'hôtel Lallemant fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.
Les trente caissons situés au plafond constituent le principal intérêt de la demeure. Ils intéressent tout particulièrement les alchimistes contemporains depuis que Fulcanelli leur consacra un chapitre dans Le Mystère des Cathédrales.
L'emplacement sur lequel est construit cet hôtel étant à cheval sur l'enceinte romaine de la ville, les différentes parties de l'édifice ne se trouvent pas toutes au même niveau.
Depuis deux siècles, l'Hôtel Lallemant possède une mèche de cheveux bruns attribuée à Agnès Sorel, qui était blonde. L'étude effectuée en 2004/2005 sur les restes de la favorite du tombeau de Loches ont également permis d'authentifier la mèche de cheveux de Bourges. La couleur actuelle serait le résultat naturel du passage des siècles.

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Texte : Wikipedia


Détail sur la partie haute d'une fenêtre
du 2 étage coté gauche
Détail sur la partie basse d'une fenêtre
du 1 étage coté droit

Façade coté rue de l'Hôtel Lallemant (cour haute)
Ancienne entrée principale.
Détail façade
Passage menant de la cour haute
à la cour basse.

Fenêtre gauche 1 etg
détail gauche
Fenêtre gauche 1 etg
détail droit
Fenêtre droite 1 etg
détail gauche
Fenêtre droite 1 etg
détail droit
Fenêtre gauche RdC
détail gauche
Fenêtre gauche RdC
détail droit

Détail sur le mur sud de la cour haute

Détail sous la tour sud
de la cour haute
Détail sur l'angle de la façade
ouest de la cour haute


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HÔTEL CUJAS


Cet hôtel particulier a été construit au début du XVIe siècle pour un marchand italien installé à Bourges.
Il a été acheté plus tard par Jacques Cujas, régent de l'Université de droit, qui lui a laissé son nom.
Le plan et les dispositions de cet édifice sont habituels pour cette époque mais le parement des façades de la cour en brique et pierre à treillis losangé est plus original en Berry. Si le décor de cet hôtel est d'inspiration gothique, seuls les coquilles sous les lucarnes, les médaillons et surtout l'actuelle porte d'entrée font référence à la Première Renaissance française.
Propriété de la ville de Bourges depuis 1878, l'hôtel Cujas abrite le musée du Berry.

Texte du site : ville-bourges.fr


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LES EGLISES

Eglise NOTRE DAME
Près de la place de la Barre


         


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Eglise St BONNET
Près de la place St Bonnet
Boulevard G.Clémenceau


Fondée durant le haut Moyen Age, l'abbaye saint Laurent a été dévastée en 1562,
lors des guerres de religion. Les bâtiments qui subsistent (de l'autre côté de la rue Voltaire) appartiennent à la reconstruction du XVIIè siècle; le portail du logis abbatial (place St Bonnet), daté de 1674, est attribué à Antoine Basseville, dissiple de l'architecte Berruyer, Jean Lejuge.
L'église saint Bonnet gravement endommagée par l'incendie de 1487, a été reconstruite
au XVIè siècle; elle ne sera achevée qu'au début du XXè siècle (façade occidentale et clocher). L'intérieur est orné de verrière Renaissance, œuvre du grand peintre-verrier de Bourges,
Jean Lecuyer (auteurs d'autres vitraux dans la cathédrale Saint-Etienne).


Tympan : l'Ascension
Lancettes: La Résurrection
XVIè J.Lecuyer
Tympan Scènes de la Passion XVè.
Lancettes supérieures:
Famille Lallemant XVIè
Lancettes inférieures :
partie d'un vitrail
de l'Assomption XVè
Vie de la Sainte Vierge
1853. A.Gerante
Vie de Saint-Claude
1544. J.Lecuyer
Episodes de la vie de Saint Jean l'Evangéliste
Légende dorée.
XVIè J.Lecuyer
Famille Yon
XVIè



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Eglise SAINT-PIERRE LE-GUILLARD
Rue des Arènes


Saint-Pierre-le-Guillard est l’une des rares églises gothiques du département.
La tradition locale attribue sa fondation à un miracle de saint Antoine de Padoue,
dont le passage est attesté à Bourges vers 1225-1230.
Comme la cathédrale Saint-Etienne dont elle est contemporaine,
l’église Saint-Pierre-le-Guillard est dépourvue de transept et possède
un déambulatoire à chapelles rayonnantes.
Les voûtes en pierre de la nef datent probablement du début du XVIè siècle :
elles ont remplacé une charpente lambrissée.
Les chapelles latérales ont conservé, pour l’essentiel, leur décor intérieur :
bas-reliefs en pierre sculptée, peintures murales, tableau de l’école française du XVIIè siècle (Ascension), verrières de l’atelier Lobin (XIXè siècle).




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Eglise SAINTE BARBE
Avenue Pierre Bérégovoy



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LA VILLE


Le château d'eau est construit à l'extrémité sud de la place Séraucourt en 1865, à la suite des travaux pour le captage des eaux de l'Auron supervisés par l'ingénieur Bourdaloue. Ce n'est alors qu'une grosse tour ronde de 29 mètres de diamètre et de 14 mètres de hauteur, contenant deux bassins superposés.
Un concours est lancé par le maire de Bourges pour le "décorer, principalement en façade, d'une fontaine monumentale, décorative ou tout autre édifice ou motif pittoresque".
Le projet retenu, celui d'Albert Tissandier, est une façade brique et pierre avec fronton interrompu à volutes, jeu de bossages et de refends qui fait référence à l'architecture classique du début du XVIIe siècle. La décoration sculptée est l'œuvre de l'archéologue et sculpteur berrichon, Jules Dumoutet.
L'édifice est inauguré le dimanche 18 août 1867 par le maire Pierre Planchat et béni par Mgr de la Tour d'Auvergne. Désaffecté en 1940, le château d'eau a été inscrit sur la liste supplémentaire des Monuments Historiques en 1975. L'édifice a été réhabilité en 1999 pour accueillir des expositions d'art contemporain.


A Bourges, depuis le XIIe siècle au moins, la demeure des archevêques était installée au flanc sud de la cathédrale et s'appuyait sur le rempart antique.
Lorsque Mgr Phélypeaux de La Vrillière arrive dans son diocèse en 1679, la demeure épiscopale est un assemblage de bâtiments disparates, maintes fois agrandis, restaurés et ruinés, ayant vue sur des fossés malsains ou des terrains vagues. Ce prélat mondain, issu d'une grande famille de secrétaires du roi, commande à l’architecte Pierre Bullet, alors très en vue à Paris, un projet ambitieux, complété par un jardin et par un Grand Séminaire. Seule l'aile sud a été construite : ce pavillon, dit de La Vrillière, contient un superbe escalier tournant suspendu sur voûte, dont la cage est ornée de pilastres ioniques, de niches contenant des statues et de bas-reliefs figurant les quatre évangélistes; il est précédé d'un péristyle à colonnes, conservé et dégagé aujourd'hui.


A la fin du IIIe siècle, la politique romaine du Bas-Empire réorganise sa défense et son territoire en renforçant le rôle politique des villes, capitales de civitas de la Gaule. Après une période de déclin, Biturigas – Bourges – devient capitale de l’Aquitaine Première. Une nouvelle politique urbaine amène à remodeler la ville concentrée sur l’oppidum (26 ha) et à l’entourer au milieu du IVe siècle d’un rempart défensif s’ouvrant sur 4 portes monumentales : la porte de Lyon, la porte Gordaine, la porte Neuve et la porte d’Auron.
Ce type de rempart n'a pas été construit à la hâte pour se défendre d'invasions ou de raids, mais est, au contraire, soigneusement appareillé. Les gros blocs de fondation sont des remplois provenant de monuments du Ier siècle; certains sont sculptés, comme on peut l'observer sur la partie conservée derrière l'actuelle mairie. L'épaisseur des murs de courtine, à leur base, était de 6 à 8 mètres. Au-dessus, le parement du mur se compose de petits moellons cubiques et de cordons de briques. Le rempart de Bourges, long de 2,5 km, comportait une cinquantaine de tours. Desaffecté depuis le XIIe siècle, il sert d’assise à des constructions parfois importantes (cathédrale, palais ducal, palais Jacques Coeur).
Créée dans les années 1980 dans le cadre de la mise en place du Secteur Sauvegardé de Bourges, la promenade publique le long du rempart gallo-romain a accompagné la restauration des maisons bordant la rue Bourbonnoux.


Ancien magasin des « Dames de France »
(place Planchat)Construit en 1905, ce bâtiment est typique de l'architecture des grands magasins de cette époque notamment pour l'emploi des matériaux (fer, fonte, verre).
Les façades et les toitures de l'ancien magasin des « Dames de France » ont été inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en février 2005.


Magasin « Aubrun »
(rue Moyenne)L'architecte Sylvère Laville a réalisé cet édifice juste après l'incendie de la rue Moyenne en 1928. Le décor des façades et des rotondes du magasin Aubrun est représentatif de l'architecture des années trente.
Les façades et les toitures du magasin Aubrun ont été inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en février 2005.



Jardin de l'Archevéché.


Statue de Louis XI par Jean. BAFFIER
rue Moyenne à coté de la poste.

Pour tout savoir sur cette statue et son créateur, cliquez ici.
Ces texte sont extraits du site : ville-bourges.fr



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