FRANCE
Index Plan Contact Retour

Ville :BOURGES
Département :Cher
Région : Centre
Monument : Cathédrale Saint Etienne

  Bourges est une ville française, préfecture du département du Cher.
Avec une agglomération de plus de 100 000 habitants, elle est la 3e
plus grande ville de la région Centre après Tours et Orléans.
Elle est aussi l’ancienne capitale du Berry : Ancienne province s’étendant
aux départements de l’Indre et du Cher.
      Monument
Classé
Prenez votre billet
pour la visite.




Quelques lignes pour vous donner un aperçu de la richesse culturelle de la ville de Bourges. Nous ne parlerons pas, ici, de la cathédrale décrite en détail plus bas.
Bonne visite. JB 03/2011

Le Palais Jacques Cœur
Né à Bourges vers 1400, fils d'un marchand, Jacques Cœur connaît une ascension sociale vertigineuse qui provoquera
aussi sa chute...
Anobli en 1441 par le roi Charles VII, il est à la tête d'un négoce prospère en Méditerranée, lorsqu'il entreprend la construction
de ce qu'il nomme sa «grant maison».
Ce terme désignait autant les dimensions hors du commun de l'édifice que la somptuosité du décor, emblématique de ses activités commerciales et industrielles, de sa richesse et de ses liens avec le pouvoir royal.

La Maison Jacques Cœur
Comme la Cathédrale et le Palais du Duc Jean, la demeure est appuyée sur l'ancien rempart gallo-romain, qui détermine
une importante dénivellation, habilement utilisée pour faire d'une des tours, siège d'un fief, un donjon dominant le corps de logis.
Du côté opposé, l'hôtel se trouve de plain-pied avec la ville haute.
La maison déploie ainsi un plan en quadrilatère irrégulier, dont les bâtiments entourent une cour intérieure et présentent
leurs deux belles façades à l'est et à l'ouest.
A l'est, la façade principale présente un pavillon avec portes charretière et piétonne et chapelle à l'étage, évoquant un châtelet d'entrée.
Son décor porte coquilles et coeurs, armes parlantes de Jacques Cœur, auxquels se mêle la fleur de lys, emblème du roi.
De chaque côté d'un balcon couvert d'un dais de pierre, qui abritait autrefois la statue équestre de Charles VII, apparaissent
dans deux étonnantes fausses fenêtres, les sculptures de deux personnages accoudés, l'un à gauche, l'autre à droite.
La recherche d'un certain confort est concrétisée par les circulations à l'intérieur de l'édifice, facilitées par des escaliers
(liaisons verticales) et des galeries à tous les niveaux (liaisons horizontales), ainsi que par les nombreuses cheminées, latrines
à portée des chambres, accès direct entre les chambres et des étuves alimentées en eau chaude et dotées d'un vestiaire particulier.
Achevée en 1450, son architecture unique échappe à toutes les classifications, tenant à la fois du logis seigneurial et de l'hôtel urbain entre cour et jardin, tel qu'il se développera en France à la Renaissance.

Les Musées
Hôtel Lallemant
Le Muséum d'Histoire Naturelle
Musée des Meilleurs Ouvriers de France
Musée du Berry
Musée Estève
Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher
Musée de l'école

La Ville médiévale
Porte Saint-Ours, de la collégiale Saint-Ursin
La rue Bourbonnoux
La promenade des remparts
Place Gordaine
Le Parvis des Métiers
La Grange aux dîmes
La rue d'Auron et la Maison Natale de Jacques Cœur
L'Église Saint-Pierre

Les Marais de Bourges
Les Marais
Autrefois défense naturelle de la ville, ils s'inscrivent aujourd'hui dans le paysage urbain, à 10 mn à pied du centre ville.
Cet ensemble harmonieux de 135 ha de jardins traversés par des canaux et rivières, ne compte pas moins de 1500 parcelles cultivées.
Aujourd'hui exploités en jardins familiaux, les marais de l'Yèvre et de la Voiselle ont été classés en 2003 sur la liste
des Monuments Naturels et des Sites.
Monde secret, monde des eaux calmes et des vertes frondaisons, les Marais de Bourge constituent un incontournable
espace de détente et de dépaysement.

Le Printemps de Bourges
Le Printemps de Bourges a vu le jour en 1977.
L'objectif était de mettre en place un festival de musiques actuelles, en plein coeur d'une ville de province, afin de présenter pendant 5 jours une quarantaine d'artistes, sur plus de vingt concerts.
Depuis plus de trente ans, les valeurs fondamentales du festival n'ont pas changé : découverte, mélange des genres et audace.
Le Printemps; c'est à la fois les concerts, mais aussi les scènes extérieures gratuites, les conférences et rencontres entre professionnels ainsi que des animations perpétuelles dans les rues, les bars et les restaurants de la ville.

Les Nuits Lumière
Tous les jeudis, vendredi et samedis dès la tombée de la nuit en mai, juin et septembre.
Tous les soirs dès la tombée de la nuit en juillet et août.
Une lumière bleue guide le visiteur, tel un fil d'Ariane : il tisse les liens entre la rue et les lieux scénographiques.
Guidé par le bleu des lanternes, chacun peut flâner à son rythme et s'attarder sur les petits détails qui, de porches en façades, dévoilent toute la richesse architecturale de la ville ancienne.

Référence du texte : bourges-tourisme.com
  Pour visiter la ville de Bourges, cliquez la flèche



Historique

En 1195 Henri de Sully, archevêque de Bourges, frère de Eudes de Sully, évêque de Paris, fait une donation au chapitre de la cathédrale de Bourges. Ce texte est considéré comme le point de départ de la mise en oeuvre d’un nouvel édifice destiné
à remplacer la cathédrale romane. Celle-ci datait en partie du XIème siècle, en partie de XIIème. De cette cathédrale on sait
peu de choses. Elle avait été précédée au même emplacement par d’autres églises dont on ne peut rien dire de certain.
On avait peut-être songé dans un premier temps à l’agrandir et à l’embellir. Mais il semble que le choix d’une construction entièrement nouvelle soit dû à l’état de délabrement dans lequel elle se trouvait.
Bourges se situait à l’époque à la limite sud du domaine royal. A quelques lieues de la ville, commençait l’Aquitaine, possession anglaise. Mais l’archevêque de Bourges avait le titre de Primat d’Aquitaine. Son autorité, souvent contestée, s’étendait jusqu’à Bordeaux. La construction de ce premier édifice gothique construit au sud de la Loire, comparable à la cathédrale royale qu’était ND de Paris, était d’une grande importance aussi bien pour le prestige du Roi de France que pour celui de l’archevêque.
Le choix fut donc fait d’une construction de grande envergure, comparable à Notre Dame de Paris et innovante.
Pour ce faire il fallait construire au-delà du vieux mur d’enceinte gallo-romain sur lequel s’était appuyé le chœur roman et déborder dans les fossés. La différence de niveau nécessitait la construction d’un soubassement qui anticipe exactement le plan
du chevet. C’est l'église basse que l’on appelle à tort la crypte.
De 1195 à 1214 construction de près de la moitié de l’édifice, qui correspond à un peu plus du chœur actuel.
Après une interruption d’une dizaine d’années, la deuxième campagne de construction commence en 1225 et se poursuivra jusqu’en 1230. A cette date le gros oeuvre est  terminé.
Ensuite les travaux de la façade se sont ralentis. En 1313 on dut étayer la tour sud, dans laquelle étaient apparues des fissures
par un énorme “pilier butant”. Cette tour n’a jamais eu de cloches et porte depuis le nom de “tour sourde”.
D’autres travaux de consolidation de la façade furent entrepris, mais la tour nord était restée inachevée lors de la consécration
de la cathédrale le 13 mai 1324.
A la fin du quatorzième siècle la façade est modifiée par la construction d’un vaste fenestrage : le “grand housteau”.
c’est de cette époque également que dataient un faux transept et une flèche qui subsistèrent jusqu’au dix-huitième siècle.
Lorsqu’on voulut achever la tour nord, à la fin du XVème siècle celle-ci s’écroula. Elle fut remplacée par la tour actuelle, la ”tour
de beurre”, ainsi nommée parce qu’elle fut en partie financée par les sommes versées par les fidèles et qui leur valurent d'être dispensés de jeûne pendant le carême.
Lors des guerres de religions, en 1562, Bourges ayant été prise par une troupe protestante, le décor sculpté de la cathédrale subit de graves déprédations.
Au XIXème siècle on ajouta les balustrades des toits et les pinacles sur les contreforts et les porches latéraux.
La cathédrale a été inscrite en décembre 1992 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.  

Référence du texte : http://www.diocese-bourges.org/




Haut de page

Visite de l'intérieur de la cathédrale

Cette image provient de : wikipedia.org

Superficie : 5 900 m²
Longueur : 120 m
Largeur : 40,86 m
Largeur de la nef principale : 14,12 à l'entrée
14,93 dans le sanctuaire
Largeur du 1er bas-côté : 6,45 m
Largeur du 2ème bas-côté : 6,55 m
Largeur de la façade : 55 m
Hauteur de la nef principale : 37,15 m
Hauteur du 1er bas-côté : 21,30 m
Hauteur du 2ème bas-côté : 9,50 m
Hauteur des grands piliers : 17 m
Hauteur des petits piliers : 4,40 m
Diamètre des grands piliers : 1,61 m ou 1,40 m
Diamètre des petits piliers : 1,61 m
Hauteur de la tour nord : 64,70 m (au dessus du parvis)
Hauteur de la tour sud : 59 m (au dessus du parvis)

La façade occidentale

Vue générale basse de la façade occidentale (en mars 2011)

Portail consacré
à St Guillaume
Portails consacré
à la Vierge
Tympan du Jugement Dernier
Portail consacré
à St Étienne
Portail consacré
à St Ursin
Détails portail
extrême gauche
Détails portail
gauche
Détails portail
centre
Détails portail
droite
Détails portail
extrême droite

Détails du portail à l'extrême gauche
de la façade ouest


Détails du portail central
de la façade ouest



Détails du portail de droite
de la façade ouest



Détails du portail à l'extrême droite
de la façade ouest



Quelques détails de la frise
de la façade ouest
de gauche à droite



Quelques détails des têtes ornants
les deux portes centrales
de la façade ouest

Plus deux dans la frise
et dernier à decouvrir
en cliquant ici.


Haut de page




La façade sud

Vue de la cathédrale au siècle dernier.

Cliquez sur les sculptures pour les agrandir.



Le portail sud





Haut de page




La façade est



La façade nord

Façade nord
Tour nord


Le portail nord



Haut de page




La tour nord

Le pélican
Fin de l'escalier de
396 marches
et arrivée au sommet
de la tour nord
à 66 m du sol



La tour, écroulée en 1506, fut reconstruite et achevée en 1542.
Elle a été surnommée "tour du beurre" en raison de la nature de son financement : des dispenses de jeûnes accordées contre paiement.
Le pélican, symbole traditionnel du Christ. L'antique légende affirme que le pélican se sacrifie pour sauver ses petits en s'ouvrant les entrailles avec son énorme bec et les abreuvant de son sang.
La scène est illustrée dans un médaillon du vitrail de la nouvelle Alliance.
Le pélican de bronze, exposé à la boutique de la cathédrale, est l'original du XVIème siècle qui était placé au sommet de la tour nord. Il a été remplacé par une copie en 1995.
La cathédrale de Bourges est sans doute la seule à être ainsi surmontée d'un pélican : habituellement on trouve un coq au sommet des clochers de nos églises.
Le coq est l'emblème du Christ ressucité, le pélican l'emblème du Christ eucharistique.


Gargouilles de la tour nord


Décor floral et figurines dans l'escalier de la tour nord.


Gargouilles



Visite de l'intérieur de la cathédrale



Haut de page