FRANCE
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Ville :BOURGES
Département :Cher
Région : Centre
Monument : Cathédrale Saint Etienne



Le coeur, les travées et le plafond

Portes


Monument funéraire des Laubespine.
1656-58 Marbre et bronze

Œuvre de Philippe de Buyster
(1595-1688)

Statue priante de Guillaume de Laubespine
(1547-1629)
Statue priante de Marie de La Châtre 
(morte en 1626)
Statue priante de Charles de Laubespine
(1580-1653)


Statue du maréchal de Montigny

François de La Grange d'Arquian, dit le maréchal de Montigny,
(né vers 1554 et mort en 1617), seigneur de Montigny et de Séry,
baron des Aix en Berry, était un militaire français des XVIIe et XVIIIe siècles. Il fut un des principaux donateurs pour embellir la cathédrale
Mort à 63 ans son corps fut enterré dans une chapelle
de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges.

Texte de http://caphadock.blogspot.fr.


Le Grand Orgue

Au début du XVème siècle, il est fait mention d'un orgue dans la cathédrale.
Un autre instrument le remplace en 1487/88.
Un petit orgue est installé au portail nord dans une arcature du triforium.
En 1506, il y a donc 2 orgues nommées les grosses orgues et les petites orgues.
Le jour de Pentecôte 1599, le feu dévaste la charpente des bas côtés et le petit instrument.
En novembre 1597, marché est passé avec Jean Jallon, en juillet 1598, Gabriel Guyoton dresse l'échafaudage et le charpentier Jean Pinardeau s'occupe de la belle et originale tribune que nous connaissons puis rajoute les deux tourelles qui auraient dû recevoir des tuyaux de pédale de 32 pieds. La réception de cet orgue eut lieu le 18 janvier 1599.
En 1609, Antoine Joly effectue une réparation coûteuse.
En 1613, Jacques Senot installe un nouveau sommier de 10 jeux pour 1200 livres tournois.
Afin d'agrandir l'orgue le Chapitre invite en août 1663 le facteur Guy Jolly qui le 17 septembre remet son devis du nombre de jeux pour faire une orgue de seize pieds, pour un prix de 7500 livres tournois. Bernard Perrait ajoute un positif sur la tribune existante. Joly décède en octobre 1664, il est remplacé par le parisien Pierre Cauchois selon un contrat passé le 2 janvier 1665. Le 13 août 1665, Cauchois propose un ajout accepté.
L'expertise de cet instrument a lieu en septembre 1668 par Nicolas Lebegue qui demande quelques modifications et Cauchois reçoit quittance définitive le 12 novembre suivant.

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Horloge astronomique

L'horloge astronomique de Bourges a été construite à l'occasion du baptême du dauphin Louis futur Louis XI par le chanoine et mathématicien Jean FUSORIS, ce qui fait d'elle une des plus vieilles horloges en fonctionnement. Son buffet en bois a été décoré par le peintre Jean d'Orléans. L'horloge est en forme de beffroi ou de tour caractéristique de l'architecture de cette fin de moyen âge. Elle était placée initialement sur la galerie supérieure du jubé séparant le choeur de la nef et rythmait les heures canoniales. Lors de la destruction du jubé, elle fut placée au fond de la cathédrale et peu à peu tomba dans l'oubli. Ce n'est qu'en 1994 qu'elle fut restaurée ; son mécanisme fut reconstitué à l'identique. On peut voir près de l'horloge la mécanique d'origine. Le cadran supérieur a été rajouté au XVIIe siècle et permet de lire l'heure. Le cadran inférieur qui lui est d'origine, retiendra toute notre attention. De l'extérieur vers le centre nous pouvons successivement lire grâce à une seule aiguille, l'heure sur le cadran gris celui-ci étant partagé en deux fois douze sections le cadran noir servant à montrer le jour du cycle lunaire dans lequel nous nous trouvons avec la lune qui apparaît et disparaît au grès de ses mouvements. Le cadran central quant à lui représentant les signes du zodiaque. Elle rythme encore les heures de la cathédrale au son du salve regina et la précision du mécanisme d'origine lui faisait accomplir une révolution annuelle avec seulement 3 secondes avec le temps universelle.
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Le pélican

Le pélican est un symbole traditionnel du Christ
L’antique légende affirme que le pélican se sacrifie pour sauver ses petits
en s’ouvrant les entrailles avec son énorme bec et les abreuvant de son sang...
La scène est illustrée dans un médaillon du vitrail de la Nouvelle Alliance.
Le pélican en bronze, exposé à la boutique de la cathédrale, est l’original du XVIème siècle qui était placé au sommet de la tour nord de la cathédrale. Il a été remplacé par une copie en 1995. La cathédrale de Bourges est sans doute la seule à être ainsi surmontée d’un pélican : habituellement on trouve un coq au sommet des clochers de nos églises.
Le coq est l’emblème du Christ ressuscité, le pélican l’emblème du Christ eucharistique.

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LA CRYPTE GOTHIQUE

Ce lieu, improprement qualifié de crypte, puisqu’il n’est pas enterré, a été édifié à partir de 1195 sur l’ancien fossé hors mur du rempart gallo-romain. L’ampleur de la nouvelle construction, qui se substituait à l’ancienne église romane, imposait une surface au sol bien plus importante. Pour pallier une dénivellation de six mètres entre le niveau intérieur de l’édifice et celui du fossé, un vaste soubassement a été réalisé sous le futur chœur de la cathédrale.

[1] La galerie nord, des deux galeries qui permettent de descendre à la crypte, est la seule ouverte à la visite. Ses voûtes à croisées d’ogives retombent sur une série de culs-de-lampe sculptés. Sur les murs sont encore visible des marques de tacherons. Les rails au sol rappellent l’existence de l’ancien système de chauffage dont les travaux d’installation permirent la découverte fortuite à partir de 1894 de plus de 450 fragments de l’ancien jubé de la cathédrale.

La crypte gothique s’organise autour d’une salle centrale dénommée « rotonde ».

[2] Le déambulatoire intérieur est couvert par des voûtes d’ogives quadripartites.

[3] Le déambulatoire extérieur, à l’exception des travées droites, est couvert uniquement de voûtes d’ogives à trois quartiers. Douze larges baies éclairent l’ensemble.

[4] Une épure grandeur nature de la rose qui orne la façade ouest de la cathédrale est gravée sur le dallage : la crypte servit d’atelier aux tailleurs de pierres.

[5] Le tombeau du duc Jean de Berry (1340-1416) : frère du roi Charles V, il était aussi un grand mécène et un collectionneur de livres précieux dont les célèbres Très riches heures. Ce tombeau, œuvre du sculpteur Jean de Cambrai, n’est qu’une partie du cénotaphe qui s’élevait à l’origine dans la Sainte-Chapelle que le duc fit édifier entre 1392 et 1397 dans son palais de Bourges, pour y être inhumé. Cette chapelle fut détruite en 1757. Le tombeau, mutilé à la Révolution, était doté d’une partie basse, ornée de quarante pleurants. Le duc est ici revêtu de sa robe d’hermine, allongé sur une table de marbre noir, les pieds reposant sur un ours enchaîné et muselé, animal héraldique qu’on retrouve sur son blason. Une copie du tombeau est visible au palais Jacques Cœur. A coté, le duc et sa première femme, Jeanne d’Armagnac sont représentés agenouillés, en prière.

[6] Les vitraux du début du XVè siècle proviennent de la Sainte Chapelle de l’ancien palais ducal. On y reconnaît le roi David et le prophète Isaïe grâce aux textes écrits sur leurs phylactères. Les autres prophètes n’ont pas pu être identifiés.

[7] La rotonde correspond à l’emplacement d’une des tours de la muraille gallo-romaine. Elle renferme les pierres tombales des archevêques de Bourges décédés depuis la Révolution. Au fond se trouve une mise au tombeau de pierre peinte. Celle-ci fut offerte vers 1520 par le chanoine Jacques Dubreuil que l’on voit agenouillé (seule statue non polychrome) aux cotés de son saint patron, l’apôtre Jacques le Majeur. Sous un baldaquin à caissons Renaissance sont représentés la Vierge, soutenue par saint Jean, les trois saintes femmes, Nicodème et Joseph d’Arimathie chacun à une extrémité du suaire sur lequel repose le corps du Christ.

[8] La crypte romane située sous le chœur de l’ancienne cathédrale, abritait jadis les reliques de saint Etienne offertes à la vénération des pèlerins à travers l’oculus percé dans la voûte. A l’extrémité de la crypte une petite pièce aveugle abritait le corps du dernier archevêque disparu jusqu’à la mort de son successeur.

Texte de la brochure du Centre des Monuments Nationaux distribuée à la cathédrale.


Galerie nord
Le déambulatoire intérieur



Le jubé et sa maquette


Cet ensemble taillé dans la pierre, tient son nom de "Jube domine benedicere" "Veuillez Seigneur, me bénir", paroles prononcées durant la messe par le diacre incliné devant le célébrant avant la lecture de l'évangile. Par extention, jubé devint le nom de la construction séparant la nef, accessible aux fidèles, et le choeur réservé au culte divin.
Erigé vers 1250 le jubé servait, tel un livre d'images sur la Passion et la Résurrection du Christ, à l'instruction des fidèles laïcs restés en dehors du choeur. Il était large de 18 m et haut de 6,80 m. Il était à l'origine peint et incrusté de morceaux de verre, dont certains sont encore visibles. Lors du siège de la ville par les protestants en 1562, les sculptures furent décapitées ou détruites. En 1758, les chanoines décidèrent sa suppression pour permettre une meilleur participation des fidèles au culte.
Entre 1850 et 1917 furent découverts environ 480 éléments provenant de la partie supérieur, des supports de l'arcature et du vuûtement. Ils révèlent de très nombreuses traces de polychromie.

Texte de la brochure du Centre des Monuments Nationaux distribuée à la cathédrale.

 


Adam et Eve
sortis des limbes
   
     
     
  La geule de Léviathan Les damnés dans le chaudron infernal
Crucifixion
 
Gisant du duc Jean de Berry (XVè siècle)
 

La mise au tombeau. Cliquez sur les personnages pour voir les détails.


Le mariage de Louis VII avec Aliénor, héritière du duché d'Aquitaine (1137)


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Les vitraux

Les vitraux du XIIè siècle font la célébrité de la cathédrale de Bourges.
Distribués sur les murs plats et dans les chapelles de l'abside, ils composent
un ensemble unique.
Mais au-delà de la magnificence des couleurs, jetant sur la pierre des éclats chatoyants, ces verrières ont une fonction dans l'ensemble de l'édifice religieux qu'elles viennent clôturer.
Découvrir le sens de ces chefs-d'oeuvre de l'art gothique, permet, en révélant leur signification, d'en approfondir encore l'incomparable beauté.

Référence du texte :Les grands vitraux de Bourges par Hervé BENOIT
©CENTRE SAINT JEAN DE LA CROIX 2011

COTE NORD
Le mauvais riche
Invention des reliques
de Saint Etienne
Le bon Samaritain
L'Enfant prodigue
La nouvelle Alliance
 
COTE SUD
Histoire du patriarche Joseph
Légende de Saint Thomas
La Passion
Voir détail
Le Jugement
 
LES CHAPELLES RAYONNANTES
     
     
     
     
VITRAUX DONT JE N'AI PAS LES NOMS
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