FRANCE
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Ville :CHARTRES
Département :Eure et Loir
Région : Centre
Monument : Cathédrale Notre-Dame

CATHEDRALE NOTRE DAME DE CHARTRES
INTERIEUR

Déambulatoire et bas-cotés

Voûte, quadripartie, de la nef

Voûte, quadripartie, du coeur

Chapelle absidale


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La Sainte Tunique (chapelle absidale nord)

Notre Dame du Pilier (1540)

Chapelle
Escalier menant à la chapelle
St PIAT
St SEBASTIEN

Reliquaires

Le labyrinthe (dans la nef)


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Les vitraux


Au 12ème et 13ème siècle, il était de règle que les verrières soient exécutées en même temps que les constructions
des murs.
En effet, des clôtures provisoires en "verrine", en paille ou en toile huilées n'auraient pas résisté aux intempéries,
et celles en vitrerie incolore auraient coûté trop cher.
La cathédrale de Chartres possède le plus important ensemble vitré du 13ème siècle présent dans un même édifice.
163 verrières subsistent de ce siècle alors qu'il ne reste plus que quatre vitraux du 12ème et 21 autres qui à compter
du 14ème siècle ont remplacé ceux du 13ème.
C'est donc 184 verrières dont 43 roses et 141 lancettes, soient 2600m² de verre qui illuminent, les après-midi de soleil la pierre de la nef par des jeux de lumières bleues, or, rouge.
158 verrières ont été installées entre 1205 et 1235, c'est à dire en 30 années, ce qui encore aujourd'hui nous étonne compte tenu des moyens matériels existants.
L'effort de réalisation a été impulsé par l'effort de donation. Corporations de métiers, féodaux, y compris des rois, ecclésiastiques, subventions du peuple, dons anonymes, ont financé ce gigantesque livre d'images représentant
les étapes de la bible, mais aussi la vie corporative du Moyen Âge.
Tous avaient un même but. Que la lumière pénètre dans les coeurs, se reflète sur la foi des pèlerins puis retourne
sur le Dieu des hommes, auteur de tout ce qui est.


Référence du texte : http://cathedrale.chartres.free.fr


Déambulatoire
Rose Nord
Rose Sud
St Jean
Le Bon Samaritain
Marie Madelaine
Cliquez une zone pour en voir le détail
Les vitraux comme vous les verrez rarement, depuis l'extérieur. Mur nord de la nef


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Statuaire
de la clôture de chœur


L'annonce de la naissance de la Vierge à son père Joachim, par Jehan Soulas
en 1519
L'annonce de la naissance de la Vierge
à sa mère Anne, par Jehan Soulas
en 1519
La rencontre d'Anne et Johachim
à la porte dorée, par Jehan Soulas
en 1519
     
La naissance de la Vierge, par Jehan Soulas en 1519
La présentation de la Vierge au temple, par Jehan Soulas
en 1520-1521
Le mariage de la Vierge,
par Jehan Soulas
en 1520-1521
L'Annonciation, par Jehan Soulas
en 1520-1521
La Visitation, attribué à Jehan Soulas
entre 1521 & 1535
Le songe de Joseph, attribué
à Jehan Soulas
entre 1521 & 1535
     
La Nativité,
attribué à Jehan Soulas
entre 1521 & 1535
La Circoncision, attribué
à Jehan Soulas
entre 1521 & 1535
L'Adoration des Mages, attribué
à Jehan Soulas
entre 1521 & 1535
La Présentation au Temple,
par François Marchand
en 1542-1543
Le Massacre des saints Innocents,
par François Marchand
en 1542-1544
Le Baptême du Christ,
anonyme
2é moitié du XVIe siècle
     
Les Tentations du Christ au désert,
par Thomas Boudin
en 1611-1612
La Cananéenne,
par Thomas Boudin
en 1612
La Transfiguration,
par Thomas Boudin
en 1611-1612
     
La femme adultère,
par Jean Dedieu
en 1678-1679
La Guérison de l'aveugle-né,
par Pierre 1er Legros
en 1681-1683
Le rond-point est achevé en 1527
     
L'entrée du Christ à Jérusalem,
par Jean Baptiste II Tuby
en 1703-1705
L'Agonie du Christ au jardin
de Gethsémani,
par Simon Maziere
en 1716
Le Baiser de Judas,
par Simon Maziere
en 1716
Jésus devant Pilate,
par Simon Maziere
en 1716
La Flagellation,
par Simon Maziere
en 1713
Le Couronnement d'épines,
par Simon Maziere
en 1715
L'Erection de la Croix,
par Simon Maziere
en 1714
La Déploration,
par Simon Maziere
en 1714
     
La Résurrection,
par Thomas Boudin
en 1610-1611
Les saintes Femmes au Tombeau,
par Thomas Boudin
en 1610-1611
Les Pélerins d'Emmaüs,
par Thomas Boudin
en 1611
L'Incrédulité de saint Thomas,
par Thomas Boudin
en 1610-1611
L'Apparition du Christ à sa mère, anonyme vers 1516
L'Ascension,
anonyme vers 1516
     
La Pentecôte,
anonyme vers 1516
L'Adoration de la Croix,
anonyme vers 1516
La Dormition de la Vierge,
anonyme vers 1516
     
Les Funérailles de la Vierge,
anonyme vers 1516
La Résurrection de la Vierge,
anonyme vers 1516
Le Couronnement de la Vierge,
anonyme vers 1516
   
  Un ouvrage de référence  



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La crypte

Ce sont en réalité deux cryptes concentriques où on peut retrouver tout le passé de la cathédrale.
Le culte de la Vierge, si l'on veut en croire la tradition, remonterait à un autel dans une grotte, surmonté d'une statue assise tenant un enfant sur ses genoux : "Virgini Pariturae" (A la Vierge qui doit enfanter).
Cette statue aurait été honorée en cet endroit par les Druides, habitants du  pays des Carnutes.
Sur cette grotte les premiers chrétiens auraient édifié une modeste église détruite par la persécution qui ne tarda pas
à sévir. Ce qui est sûr, c'est que du 4ème au 11ème siècle furent construits là, des sanctuaires successivement dévastés par les  flammes.
Un vestige de muraille, généralement attribué à l'époque gallo-romaine, rappelle la première église, mais il ne subsiste rien de celle du 6ème siècle,  pas plus que de celle détruite en 858 par les Normands. Par contre la crypte de  l'église carolingienne édifiée par Gislebertus au 9ème siècle existe toujours.
C'est notre première crypte, qui porte le nom de caveau Saint-Lubin et se situe sous le choeur  de la cathédrale actuelle, juste sous le maître autel.
La deuxième, appelée crypte Saint-Fulbert, qui enveloppe ce caveau, part d'un clocher et fait le tour de l'édifice.
Datant du 11ème siècle,  avec ses 230 mètres de long sur 5 à 6 mètres de large, elle est la plus grande crypte de France.
En partant de l'extrémité de la galerie nord, on arrive à la chapelle de Notre-Dame Sous-Terre, vraisemblablement
le plus ancien sanctuaire marial du monde, où on peut contempler une reproduction récente de la statue de l'antique Madone, le  modèle original ayant été brûlé par les révolutionnaires en 1793. C'est là qu'une partie du "Voile de la Vierge" est conservée dans un reliquaire. La galerie devient semi-circulaire sous le chevet et s'ouvre sur trois chapelles romanes profondes, encadrées par quatre plus petites chapelles gothiques rajoutées au 13ème siècle.
C'est là que se trouve le puits dit des Saints-Forts (33m de profondeur), érigé sur une base gallo-romaine carrée, dont l'eau passait au  Moyen-Age pour posséder des vertus miraculeuses.
Dans la galerie sud on peut admirer un bénitier roman, une stèle gallo-romaine ainsi qu'une fresque du 12ème siècle comprenant la représentation, pense-t-on, de la cathédrale romane de l'époque.
Enfin, le baptistaire de Saint Jean, du 12ème siècle, à l'extrémité de la galerie sud.


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Référence du texte : http://cathedrale.chartres.free.fr

Notre-Dame Sous-Terre

Statues originales de façade
(remplacées actuellement par des copies ;
pas des moulages)


Fresques
La Vierge
Une partie du "Voile de la Vierge" est conservée dans un reliquaire
Porte en bois sculptée

 

 

 


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